Portrait

Jérôme Jean-Baptiste - président du Rotary Club de Clamart

« Il faut rendre l’impossible possible » Le président du Rotary Club de Clamart explique les raisons d’être de cette association et le rôle qu’elle joue pour favoriser la solidarité clamartoise.

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Pourquoi avez-vous rejoint le Rotary ?

Il y a quelques années je cherchais à m’engager localement pour servir la société. Ne souhaitant pas m’investir en politique ou dans une association caritative qui ne s’occuperait que d’une seule cause, je me suis intéressé au Rotary. J’ai découvert un club au sein duquel il n’existe pas de contrainte en termes d’action et cela m’a plu.

En quoi consiste le rôle de cette association ?

Notre leitmotiv se résume simplement : servir d’abord. Nous devons être capables de rendre l’impossible possible. Nous cherchons donc à aider des jeunes, des associations, etc.

Concrètement, quelles actions menez-vous à Clamart ?

Nous avons mis en place la logistique de la collecte de la Banque Alimentaire. Nous avons ainsi pu récolter 12 tonnes de denrées en 2019. Nous achetons aussi des roses et les proposons à la vente à tous les commerçants de Clamart. Cela permet de récolter de l’argent pour Care qui organise des programmes d’émancipation des femmes dans le monde. La dernière collecte nous a permis de reverser 10 000 euros. Nous organisons aussi un grand loto, proposons des bourses aux jeunes pour les aider à réussir, finançons des séjours d’échanges à l’international. Le maire nous a aussi permis d’organiser une séance de cinéma qui a rassemblé 300 personnes au profit d’Espoir en tête qui soutient la recherche sur les maladies du
cerveau.

Avez-vous aussi agi pendant le confinement ?

Oui. Nous avons offert du chocolat et récupéré du gel hydro-alcoolique, des masques, des blouses pour les personnels des hôpitaux Béclère et Percy. Nous avons aussi fourni des visières, des blouses et des masques aux écoles du Jardin parisien.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous installer à Clamart ?

Avec ma femme nous habitions en appartement à Montrouge et attendions un enfant. Du coup nous avons recherché un autre logement. Lorsque nous sommes arrivés à Clamart nous avons eu un coup de foudre pour son côté village. A l’époque le tram n’était pas encore arrivé ! J’aime beaucoup la petite rue piétonne devant la mairie et le quartier du Jardin parisien.