Groupe Unis pour Agir à Clamart (Majorité)

Juin 2018

Les élus Les Républicains, UDI, Modem et Indépendants

Rétablissons la confiance par une action politique équilibrée et responsable

Les attaques de l’État contre le budget des collectivités semblent sans limite : cette année encore, Clamart devra faire face à une nouvelle baisse de ses dotations (-2%). Grâce à notre politique de bonne gestion, nous parvenons cependant à porter notre ville dans une dynamique de grands projets, par ailleurs générateurs de futures recettes. Des projets structurants et utiles à tous. Des projets qui aujourd’hui se concrétisent : les programmes du Panorama et de Plaine Sud sont entrés en phase active de construction, les travaux du nouvel aménagement autour de la gare comme du marché du Trosy débuteront dans quelques semaines et le projet du stade Hunebelle, présenté en réunion  publique, suscite déjà l’enthousiasme des Clamartois.

Bien sûr, nous aimerions aller plus vite mais, toujours guidés par le souci de bonne gestion, et parce que gouverner – ou administrer – c’est prévoir, nous avons souhaité échelonner dans le temps les projets et investissements en responsabilité et de façon équilibrée.

Ainsi, à côté des grands projets, nous n’oublions pas également le cadre de vie et l’épanouissement de chacun au quotidien.
La modernisation des écoles Jules Ferry et des Rochers est en cours. De nouvelles écoles seront par ailleurs construites dans les nouveaux quartiers en chantier.
Côté voirie, les rues d’Estienne d’Orves, des Rochers et le parking de La Fourche ont d’ores et déjà fait peau neuve le mois dernier. Des rénovations pour plus de confort, d’accessibilité et de sécurité. Pour une ville plus belle, dont les Clamartois puissent être fiers. Car n’en déplaise à quelques esprits chagrins, la politique d’embellissement et de rénovation correspond à une attente réelle des habitants qui souhaitent évoluer dans un environnement dans lequel ils se sentent bien.

Ces réalisations témoignent qu’il est possible d’agir malgré un contexte difficile. Qu’il est possible de tenir parole et ainsi de rétablir le lien avec nos concitoyens. Un lien privilégiant la prise en compte des besoins de chacun avec à la clé des réponses concrètes, pragmatiques et humaines, en opposition à une technocratie froide et comptable que voudrait nous imposer le Gouvernement avec sa réforme des institutions...
Clamart continuera d’agir en ce sens et faire la preuve, qu’à défaut de réformes démagogiques, c’est bel et bien d’un lien de proximité, de confiance et de respect entre les Français et leurs élus dont notre démocratie a besoin.

Les élus Les Républicains, UDI, Modem et Indépendants

Radicalisés : les maires doivent accéder de façon systématique à l’information
Nous le rappelons régulièrement, la sécurité de nos concitoyens est la première des libertés à protéger. Les attentats islamistes qui ont frappé une nouvelle fois notre pays il y a quelques semaines, notamment dans l’Aude, ont montré que le terrorisme peut sévir partout, ailleurs que dans la capitale ou les très grandes villes.

À Clamart, conscients de cette menace, nous avons pris les devants par l’adoption d’un certain nombre de mesures et d’actions : mise en place de la vidéoprotection, sécurisation des sites d’évènements publics, et formation des policiers municipaux aux situations de crise.

Mais dans cette lutte permanente, les maires, garants de la sécurité de leurs administrés, et, rappelons-le, officiers de police judiciaire, doivent aussi pouvoir être informés de la présence sur leur territoire d’individus aux liens avérés avec l’islamisme radical.

Alors que les collectivités sont de plus en plus sollicitées par l’Etat pour prévenir la radicalisation religieuse, il parait en effet pour le moins curieux que celles-ci ne disposent que d’informations partielles sur les personnes potentiellement dangereuses pour leurs habitants. L’échelon local ne doit et ne peut plus être le parent pauvre de l’information stratégique !

Les maires doivent donc être informés, et de façon automatique, obligatoire, et non selon le bon vouloir des autorités, comme c’est le cas aujourd’hui. C’est d’ailleurs ce qui se fait ailleurs, comme à Molenbeek, en Belgique, ville tristement célèbre pour avoir hébergé plusieurs terroristes.

Sur ce sujet comme tant d’autres, les élus locaux, de par leur connaissance et leur action sur le terrain, sont des partenaires de confiance et pleinement légitimes. Les associer systématiquement à l’information, c’est disposer d’un appui supplémentaire. Dans ce combat continu contre le djihadisme, notre pays ne peut se priver de toutes les forces utiles. Nos concitoyens ne le comprendraient pas.

Page publiée le 27 Octobre 2014 - Mise à jour le 4 Juin 2018