Modification du PLU : atelier de concertation et réunion publique

Protéger notre patrimoine et notre identité, libérer des possibilités d’aménagement et satisfaire aux obligations imposées par l’État, tels sont les objectifs assignés à la prochaine modification du PLU.

Le Plan Local d’Urbanisme permet de planifier l’urbanisation en fixant des règles précises. Il détermine les normes de construction pour les habitants, protège certaines zones et fixe l’emplacement des équipements publics. Depuis le 1er janvier 2016, le PLU de Clamart est élaboré par le Territoire Vallée Sud-Grand Paris présidé par Monsieur Jean-Didier Berger.

Le calendrier de concertation

  • Atelier de concertation le 10 janvier, salle Jacky Vauclair à 18h. Attention places limitées : inscription obligatoire par mail atelierpluclamart@valleesud.fr
  • Réunion publique le 31 janvier à 19h Salle Hunebelle
  • Exposition en début d’année 2018
  • Début de l’enquête publique au printemps 2018 avant que les modifications du PLU soient approuvées au cours de l’été prochain.

Préserver le patrimoine

C’est dans cet esprit que la nouvelle majorité avait révisé le PLU en 2014. A l’époque, elle faisait déjà face à une pression immobilière de plus en plus forte. Ainsi, chaque  année, l’État contraint  les communes  d’Île-de-France  à construire 70 000 logements. Par ailleurs la loi Duflot, adoptée en 2014, a supprimé le coefficient d’occupation des sols afin de favoriser la densification des centres urbains. Conséquence directe : une incitation à construire plus. Les risques de défiguration de notre paysage sont donc réels et concrets. Ce cadre pour le moins compliqué incite plus que jamais la municipalité à élaborer un PLU qui préserve l’identité clamartoise tout en renforçant l’attractivité de la Ville.

Modifier pour mieux protéger

Un an après l’adoption du nouveau PLU, un premier bilan montre que les engagements et objectifs ont été respectés, notamment la protection des secteurs qui participent au charme de la Ville et ménagent des espaces de  respiration. Il permet en particulier de préserver certains îlots très importants pour la faune et la flore de notre commune et de limiter la densification. Ainsi, la zone pavillonnaire est plus protégée qu’auparavant et a été étendue d’une superficie d’environ 4 hectares. Pour autant cela ne suffit pas. Certains  éléments doivent être précisés pour éviter les potentielles mauvaises interprétations et applications. C’est la raison pour laquelle la modification du PLU vient d’être engagée.

Regarder vers l'avenir

Avec l’arrivée en 2022 du T10 et la mise en service de la gare du Grand Paris Express, l’attractivité de la commune sera considérablement renforcée. La municipalité conduit sa réflexion sur plusieurs axes. Elle entend poursuivre les efforts pour protéger la zone pavillonnaire et maintenir ses efforts sur les aménagement situés aux entrées de ville ou le long de la 906. Afin d’y parvenir, plusieurs pistes sont à explorer : il faut réfléchir à la hauteur maximale autorisée dans les secteurs pavillonnaires (classés dans la  zone  UE), protéger ces derniers avec des zones de transition de hauteur quand les maisons jouxtent des zones d’habitat collectif, améliorer la qualité de nos paysages, etc.
Concrètement, modifier le PLU permet de continuer à maîtriser notre urbanisme, à réaliser les projets qui font évoluer la ville en cohérence avec les enjeux d’avenir tout en évitant une densification mal pensée et trop souvent subie. Parallèlement, conformément à la loi, la Ville se doit d’imaginer une offre de logements dans des lieux prochainement mieux desservis par les transports en commun, sans entrainer une saturation des réseaux. La  municipalité entend maintenir la mixité sociale à laquelle elle s’est engagée en organisant un équilibre entre les logements privés et sociaux dans les opérations de construction. Cela suppose aussi de prévoir la réalisation des équipements (routes, aires  de  jeux,  parcs...)  nécessaires aux futurs habitants tout en gardant les grands équilibres environnementaux pour maintenir la qualité de vie à Clamart.

La concertation au centre de la démarche

«Transformer notre ville pour la conduire vers l’avenir ne peut se faire sans l’assentiment des Clamartois! Même si cette démarche n’est pas obligatoire dans le cadre d’une modification du plan local d’urbanisme, Jean-Didier Berger, en sa qualité de Président du Territoire, tient à consulter nos concitoyens. Il semble essentiel de connaître leurs avis, leurs souhaits et leurs ressentis. Pour ces raisons, les Clamartois sont systématiquement consultés sur tous les grands dossiers importants» explique Yves Serié, adjoint au Maire, délégué à l’urbanisme.

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Page publiée le 1 Décembre 2017 - Mise à jour le 15 Décembre 2017